Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent mystérieusement. Pourquoi ? Serons-nous capables de faire face à cette catastrophe annoncée ?
Des ruches désertées. À l'extérieur, pas de cadavres. À l'intérieur une reine en bonne santé, des larves viables et une poignée de jeunes ouvrières affaiblies. Mais nulle trace des ouvrières. C'est le syndrome d'effondrement des colonies, un mal foudroyant qui décime les colonies d'abeilles par centaines de milliers depuis 2006. Cette situation d'urgence menace de précipiter un peu plus le déclin inexorable des abeilles. Elles constituent un rouage irremplaçable de notre agriculture. Sans abeille, pas de pollinisation des fleurs, et sans pollinisation, pas de fruits ni de légumes.(...)
Le mystère de la disparition de abeilles - documentaire de Mark Daniels
source et bande annonce : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Le-mystere-de-la-disparition-des-abeilles-_7C-Les-dernieres-revelations-d-ARTE/3170068.html
Dominique Guillet ( fondateur de Kokopelli ) sur la disparition des abeilles ( scène coupée de Solutions locales pour un désordre global )
(...)Toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance.
Chacune d’entre elles joue un rôle spécifique dans l’équilibre de l’écosystème et les différents écosystèmes s’interconnectent pour former la biosphère et permettre la vie sur terre. Toute espèce qui disparaît est comme une maille du tricot de la vie qui saute et qui fragilise l’ensemble.
Aujourd’hui, le rythme d’érosion de la biodiversité est 100 à 1000 fois supérieur à ce qu’il serait sans l’empreinte de l’Homme. Nous vivons la sixième extinction majeure de la biodiversité terrestre et pour la première fois, celle-ci s’explique par l’impact d’une seule espèce sur toutes les autres.
L’humain, par son empreinte écologique démesurée, est en train de bafouer l’équilibre du Vivant et de compromettre ainsi sa propre survie.(...)
source : Colibris
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